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En supervision

Dans ma pratique de l'art-thérapie, j'ai choisi d'être dans un petit groupe de supervision mensuelle. Nous sommes trois dramathérapeutes, supervisés par une professionnelle expérimentée.


En dramathérapie, les émotions peuvent parfois être puissamment chargées et la supervision permet de les mettre à distance et de mieux comprendre les processus thérapeutiques et les dynamiques émotionnelles que je met en œuvre avec les participants. 


C'est aussi le lieu de résoudre des dilemmes éthiques, entre les besoins thérapeutiques, les exigences institutionnelles, la disponibilité du thérapeute. La superviseuse peut donner des conseils sur des stratégies pour relever des défis émotionnels, comme par exemple, mettre fin à une prise en charge. C'est un outil de développement continue de mes compétence professionnelles, pour mieux cerner mes propres déclencheurs émotionnels et pour étendre mes connaissances techniques. 



Il s'agit de mieux accompagner les participants, sans que mes propres dynamiques psychiques ne prennent le pas sur les processus thérapeutiques en cours. 


Ce n'est pas un espace de thérapie, mais il est confidentiel. Il ne remplace pas le suivi que peut offrir un psychothérapeute sur le plan personnel.



Enfin, la supervision joue un rôle crucial dans la prévention du burn-out professionnel. Travailler dans le domaine de la santé mentale peut être épuisant. La supervision régulière me permet de maintenir un équilibre entre ma passion pour ce travail et la préservation de mon bien-être émotionnel. Cela contribue à une pratique durable à long terme, bénéficiant à la fois à moi et à mes patients. 

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